7 punchlines de Jacques Chirac à méditer7 punchlines de Jacques Chirac à méditer

7 punchlines de Jacques Chirac à méditer

Toute la conception du management de Chirac tient dans cette déclaration au Fig Mag en 1992, alors qu’il était maire de Paris.Toute la conception du management de Chirac tient dans cette déclaration au Fig Mag en 1992, alors qu’il était maire de Paris.
Toute la conception du management de Chirac tient dans cette déclaration au Fig Mag en 1992, alors qu’il était maire de Paris.
1 - Jacques Chirac : Un chef, c’est fait pour cheffer
2 - Jacques Chirac : Il ne faut pas blesser une bête : on la caresse ou on la tue.
Pour Pierre Blanc-Sahnoun, il ne faut pas juger cette déclaration à l’aune d’un moralisme erroné, car blesser quelqu’un, c’est blessant : « Tuer un adversaire évite de l’humilier publiquement.»
3 - Jacques Chirac : Ça m’en touche une sans faire bouger l’autre.
Phrase admirable d’un homme très porté sur la métaphore testiculaire.
Une phrase tirée de son best seller La France pour tous, son livre programme de la présidentielle de 1995.
4 - Jacques Chirac : Les moyens ne sont jamais adéquats quand le but est mal défini.
Saint-Just ?
5 - Jacques Chirac : Les grands décisions ne peuvent être prises contre un peuple.
Et pourtant Chirac a longtemps délégué.
6 - Jacques Chirac : Le pouvoir ne se partage pas
Un vrai programme de vie pour Pierre Blanc-Sahnoun : « Le pessimisme est une attitude à la mode, presque une posture.»
7 - Jacques Chirac : Le pessimisme ouvre la voie à tous les renoncements.