7 raisons de succomber à Paula Modersohn-Becker
« Je ne sais pas si je vais vivre très longtemps », écrit Paula Modersohn-Becker en 1900… Elle pressent déjà sa courte vie et ajoute : « Mais est-ce si triste ?»
1 - Comme Modigliani, Paula a connu le destin d’un astre
Entre 1900 et sa mort en 19007, Paula Modersohn-Becker effectue quatre longs séjours à Paris où elle découvre « l’insouciance des conventions ».
2 - Comme Rilke, Paula est francophile
3 - Comme Picasso, Paula est l’avant-garde
Elle va très loin, avant les autres.
Paula n’est pas une adepte des paysages.
4 - Comme Matisse, Paula aime les petits poissons rouges
Des aplats, des contours, des traits à gros traits… les détails, on s’en fout un peu.
5 - Comme Gauguin, Paula recrée le réel
6 - Comme Frida Kahlo, Paula réinvente son corps
Les tableaux de Paula, c’est quand même autre chose qu’une aquarelle de Marie Laurencin !
Elle savait les peindre, les comprendre, les représenter sans mièvrerie.
7 - Comme Renoir, Paula reste une enfant