7 raisons de suivre les élections au Maroc7 raisons de suivre les élections au Maroc

7 raisons de suivre les élections au Maroc

C’était en 2011.C’était en 2011.
C’était en 2011.
1 - L’heure du bilan pour les islamistes
Oubliez l’opposition droite/gauche, la carte politique marocaine –qui comprend une trentaine de partis– est aussi mouvante que les alliances dans Game of Thrones.
2 - Les alliances improbables sont une tradition nationale
3 - C'est un duel entre deux Maroc
Cette dernière phrase de Benabdellah est une allusion à peine voilée au PAM, jeune formation (centre gauche), née de la fusion, en 2008, de plusieurs petits partis, sur l’impulsion de Fouad Ali El Himma, ancien camarade de classe de Mohammed VI, pour contrer les islamistes.
Mais pour le PJD et ses alliés, pas de doute, le PAM est un parti « piloté », notamment par Fouad Ali El Himma, qui a quitté ses fonctions au sein du parti en 2011, pour être ensuite nommé conseiller du roi.»
4 - On découvre le mystérieux « tahakoum »
5 - Un Palais très intrusif...
Tout a commencé le 13 septembre par un communiqué du cabinet royal, recadrant sans ambages le ministre de l’Habitat et secrétaire général du PPS, Nabil Benabdellah.
6 - C'est le royaume du mercato politique
En cette période pré-électorale, au Maroc, la transhumance politique bat son plein, et elle a de quoi faire pâlir le mercato de cet été.
7 - Les résultats sont imprévisibles...
Pour le politologue Youssef Belal, les interventions du Palais s’expliquent par une volonté d’éviter une victoire trop importante des islamistes.