Le débat de la primaire de la droite en 7 punchlines (décryptées)Le débat de la primaire de la droite en 7 punchlines (décryptées)

Le débat de la primaire de la droite en 7 punchlines (décryptées)

On sent qu’il se retient toute la soirée mais Sarko a cependant réussi son opération de self control.
1 - Nicolas Sarkozy : "Je ne serai pas la Martine Aubry de droite"
2 - François Fillon : "Il ne faut pas ruser avec les Français"
A ce moment-là, Fillon tient à se démarquer de Sarko qui veut passer aux 37 heures alors que lui veut rétablir les 39.
On s’attendait à trouver le vilain petit canard de droite aux avant-postes pour flinguer Sarko et se venger de Bygmalion ou pour enfoncer Fillon qui l’a traité de tous les noms.
3 - Jean-François Copé : "Le temps a passé"
Elle n’avait pas grand chose à perdre mais elle devait imposer sa différence.
4 - NKM : « Le recyclage, ça marche pour les déchets, pas pour les idées »
5 - Bruno Le maire : "Si vous voulez que tout continue comme avant, vous avez tout ce qu'il faut sur ce plateau"
Le candidat du renouveau n’a eu de cesse de répéter ce mot comme un mantra pendant tout le débat.
C’est la révélation de la soirée.
6 - Jean-Frédéric Poisson, « Il y a des principes généraux du droit qui doivent être respectés »
7 - Alain Juppé : « La France redeviendra le pays où il fait bon vivre »
Un peu tendu, le doyen du débat était largement le plus soporifique pendant la première partie, assénant des chiffres par dizaines à donner le tournis.