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7 conseils pour être (bien) référencé par Google

Faire Par Daniel Ichbiah 22 mars 2017

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India7 Network.
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Pour se faire connaître ou promouvoir sa boite sur le web, il faut être sur la première page d’une requête sur Google.  Et voici comment on fait.

Vous savez quoi ? Il y a un peu plus d’une chance sur deux pour vous lisiez ce texte après être passé par Google. 7x7 comme de nombreux médias dépend des algorithmes des Gafa. Et comme nos articles sont assez pérennes, nombreux sont ceux qui transitent par ce moteur de recherche qui aime bien ce qui vieillit bien.

Aujourd’hui pour exister, il faut être référencé. C’est le meilleur moyen de se faire connaître du plus grand nombre. 85% des Français ont accès à Internet. 74% y accèdent tous les jours – 95% des 18-24 ans ! En moyenne, on passe 18 heures par semaine sur Internet.

Si vous avez quelque chose à vendre ou à faire connaître, il faut passer par là : 60% des consommateurs français ont découvert un produit sur internet avant de l’acheter. Et 64% des visites vers un site Web proviennent du référencement naturel c'est à dire, d’une requête sur un moteur de recherche. En dépit des réseaux sociaux, Google reste la référence pour  être… référencé.

L’écrivain Daniel Ichbiah est parti explorer l’univers de l’entreprise la plus influente du monde. Son livre : « Comment être numéro 1 sur Google pour les nuls » nous dit tout pour apprivoiser, sans se faire mordre,  les algorithmes de la firme de Montain View et devenir un as en SEO (Search Engine Optimization... qu'on peut traduire par référencement naturel en français). 

Voici 7 bons conseils extraits du livre pour commencer.  Et si vous voulez en savoir plus, le livre sur le G de Gafa est disponible chez le deuxième A…

1 Méfiez vous du panda et du pingouin

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Avec la mise à jour de Google intitulée Panda – annoncée en février 2011 et d’abord mise en place aux USA – une véritable révolution s’est produite.

Du jour au lendemain, des centaines de milliers de site considérés comme de faible qualité et qui figuraient néanmoins dans la page 1 de Google ont vu leur position rétrograder de façon majeure, se retrouvant, qui en page 5, qui en page 10…

.     Les pages truffées de liens excessivement répétés dans un souci apparent d’être repérées par les moteurs de recherche ont été pénalisées,

.     Les pages ouvertement conçues pour monter dans l’index de Google ont été repérées comme telles et leur PageRank a été réduit,

.     Les contenus dupliqués – un même texte sur des dizaines de pages – ont pareillement rétrogradé,

La panique a touché de nombreuses sociétés responsables de SEO qui ont dû expliquer à leurs clients pourquoi leurs sites Web se retrouvaient déclassés ainsi.

L’algorithme Panda a depuis subi un grand nombre de mises à jour visant à le rendre plus pertinent car au tout début, il avait quelques insuffisances – une page copiant le contenu d’une autre pouvait se retrouver mieux classée que l’original.

Une autre mise à jour majeure appelée ‘Penguin’ est intervenue à partir du printemps 2012. Cette fois-ci Google a pénalisé la pratique consistant à acheter des milliers de liens venant de sites créés artificiellement pour l’occasion, généralement présentés sous une même forme. Là encore, Penguin a connu de nombreuses mises à jour.

Le type même d’un lien de mauvaise qualité serait celui d’un blog sur les pizzas qui proposerait un texte comportant plusieurs liens vers une page parlant de Madonna. Imaginons maintenant que le même texte avec liens se retrouve sur un blog consacré au football, sur un autre ayant pour thème le kayak, etc. Google peut soupçonner qu’il y a là des liens artificiels sans autre objectif que d’impacter le PageRank.

.     Là où des services Web avaient vendu des milliers de liens venant généralement de blogs chacun avec le même texte, ces liens ont abouti à une pénalisation du site.

.     Certains avaient passé des mois à placer des milliers de commentaires plus ou moins semblables avec un lien vers leurs sites sur des blogs. Ces liens ont pareillement perdu leur valeur.

2 10 secondes pour séduire

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En tant que média, le Web diffère de tous ceux qui l’ont précédé. Il n’est pas comparable à un magazine ou à un livre. Le point qui distingue particulièrement le Web d’autres supports d’information est la brièveté avec laquelle un site doit convaincre.

Dans une librairie ou kiosque, un magazine présente habituellement sa couverture à côté de celle des autres magazines durant un bon mois. Il dispose donc de quatre semaines pour appâter le chaland. Avec un peu de chance, celui-ci s’attardera à en feuilleter les pages. S’il est attiré par un article ou deux, il se peut qu’il achète le magazine. Dans le meilleur du cas, il deviendra un lecteur régulier.

Le Web répond à une autre logique : celle du zapping. En ce sens, nos pourrions établir avec une offre de la télévision par câble : à tout moment, le téléspectateur a accès à des centaines de programmes. Le spectateur qui n’a pas d’idée préconçue va passer de chaîne en chaîne pour finalement être happé par un film, un débat ou un documentaire qu’il va prendre en marche.

Le Web se situe dans une même catégorie d’une offre multiple avec pour particularité que l’internaute est demandeur. Il pose une question et reçoit une avalanche de réponses. L’internaute sait pertinemment qu’il existe des dizaines ou centaines de sites Web à même de satisfaire sa requête et cela influe sur son comportement : s’il ne trouve pas son bonheur dans un site, il part le chercher ailleurs.

Les responsables de sites doivent donc jouer leur jeu tout ayant cette contrainte à l’esprit : un site doit convaincre immédiatement. Selon le livre IT Governance, un site ne disposerait que 10 secondes, dix toutes petites secondes pour convaincre :

« Diverses recherches ont montré que les utilisateurs accordent à un site web 10 secondes avant, soit d’aller plus en profondeur, soit d’abandonner le site afin d’en chercher un autre qui réponde au même but. »

Un site ne dispose donc que de ce maigre laps de temps pour happer l’attention de l’internaute et le convaincre qu’il peut être bon de séjourner ne serait-ce qu’une minute ou deux dans ce territoire encore inconnu.

En réalité, Internet facilite un zapping bien pire qu’avec la télévision. Si un site échoue à convaincre, la sanction est bien plus forte que pour une chaîne du câble qui continuera d’apparaître dans la grille des programmes jour après jour. Sur le Web, une fois qu’un internaute a déserté un site sur lequel il venait d’arriver, il y a de fortes chances pour qu’il n’y revienne jamais !

Là n’est pas tout : de nos jours, Google intègre ce facteur dans son algorithme. S’il remarque que, pour un mot-clé donné, les internautes visitent un site particulier mais le quittent très vite pour finalement en consulter un autre dans lequel ils séjournent plusieurs minutes, cet autre site va peu à peu montrer plus haut dans ses pages de résultat.

3 On déteste les pop-up publicitaires, Google aussi

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Si tous les facteurs précités sont à même de rebuter le visiteur, nous n’avons pas encore cité celui qui provoque le plus grand rejet. Un sondage effectué par Webmaster Hub a fait ressortir le facteur de rejet n°1 sur le Web.

77 % des utilisateurs ne supportent pas les fenêtres publicitaires qu’ils doivent fermer !

Cette situation est confirmée par un sondage effectué aux USA par Harris Interactive dans lequel il est dit ceci :

.     4 consommateurs sur 5 (80 %) trouvent que les publicités qui s’étalent sur la page et recouvrent le contenu sont une source de grande frustration.

.     79 % sont frustrés par les publicités lorsqu’ils ne parviennent pas à trouver le bouton Fermer.

.     76 % estiment que les publicités « pop-up » sont très frustrantes.

.     60 % rejettent les publicités animées qui se déclenchent automatiquement et nanties d’une musique forte.

Afin de contraindre l’internaute à regarder sur une publicité qu’il le veuille ou non, certains ont développé cet horrible système des publicités intempestives ou ‘pop up’ (Google les dénomme publicités ‘interstitielles’). Celles-ci sont l’une des plaies du Web, et sont perçues ainsi par une majorité d’utilisateurs.

Le site qui accueille de telles publicités intempestives court le risque de voir l’utilisateur s’en aller, pour deux raisons :

1.  l’impossibilité de clore aisément la fenêtre intempestive donne l’impression au visiteur d’être nargué.

2.  le site qui impose une telle nuisance a négligé sa mission fondamentale qui est de servir l’internaute et non de l’importuner.

Cette pratique qui vise à gêner le consommateur nuit d’ailleurs aussi bien au site Web d’accueil qu’à l’annonceur qui voit baisser vertigineusement sa cote d’amour.

Le plus incroyable, c’est que diverses enquêtes ont montré que le taux de clics sur les publicités pop-up à défaut d’être nul est proche de 0 !

Certes, il peut être tentant d’acquérir quelque revenu pour votre site en plaçant des publicités intempestives. Pourtant, il faut se réfréner puisque c’est le meilleur moyen pour faire fuir l’internaute ! Cette situation est particulièrement mal vécue sur un mobile car il est plus difficile encore de fermer la fenêtre abusive.

En réalité, la situation est si mal vécue par les internautes que Google a officiellement annoncé qu’à partir de janvier 2017, des sites pour mobile utilisant ce système seraient pénalisés. Bien évidemment tous les pop-ups n’ont pas le même degré de gêne pour l’utilisateur et Google en est conscient. Les publicités qui sont sanctionnées sont celles qui recouvrent le contenu "immédiatement après avoir cliqué sur le lien, ou pendant la lecture", celles que l’on doit fermer pour accéder au contenu, ou encore celles qui s’affichent en transparence au-dessus du texte.

4 Personne ne va taper votre nom

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Mais vous pouvez taper le mien !

Un internaute va rarement taper le nom d’une entreprise ou d’une personne dans un moteur de recherche. Certes, si l’on a la chance de s’appeler Britney Spears ou Jenifer, si l’entreprise dont on s’occupe s’appelle Apple ou Microsoft, il est possible que l’internaute tape de tels mots-clés. Mais nous sommes ici au royaume de l’exception.

Le plus souvent, il va exprimer un besoin.  S’il désire décorer son salon, il peut taper sur Google une requête telle que « poser du papier peint. » Il va alors être dirigé vers des sites qui apportent des conseils sur une telle opération. Une fois que l’internaute a obtenu l’information désirée, le site peut alors l’aiguiller vers des produits ou services maison qui faciliteront une telle opération. Castorama a bien compris la chose et son site propose des milliers de pages de contenu pratiques. Ainsi, si nous tapons ‘vernir le parquet’, nous pouvons constater que la fiche correspondante apparaît sur la page 1 des résultats de Google. Nous avons là un exemple de référencement naturel bien pensé.

De même, un site immobilier peut consacrer des pages à l’explication de textes de lois sur l’achat d’appartements, les possibilités de défiscalisation qui y sont liées. Un site d’offres d’emploi peut apporter des conseils sur l’entretien d’embauche, sur la façon de rédiger un CV, de se présenter au moyen d’une vidéo… Outre des conseils, un site peut proposer des tutoriels idéalement sous forme de vidéos, des avis d’experts, des explications simples d’un sujet ardu, des actualités du domaine

Toutes ces pages qui répondent à des besoins vont augmenter les chances de visite. Et une fois que l’internaute est sur place, il importe qu’il trouve rapidement son bonheur.

5 Facebook n’aide aucunement au référencement naturel

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Les liens que l’on place sur Facebook peuvent certes inciter les internautes à visiter une page. Il demeure que ce sont des liens ‘nofollow’. Cela signifie que, si Google ou Bing visitent une page Facebook, ils ne vont pas prendre en compte les liens indiqués.

En vérité, tous les liens Facebook ne sont pas ‘nofollow’. Si l’on a chargé une vidéo depuis ce réseau social et qu’on y fait référence par la suite, ce lien est placé en ‘dofollow’, ce qui signifie que Google ou Bing sont invités à le suivre et donc à le référencer.

Oui mais alors, le lien Facebook est référencé au final ? Il est possible de le vérifier grâce à la commande site. J’ai testé la chose sur les vidéos les plus populaires que j’ai chargées depuis Facebook. Aucune n’était référencée sur Google !

Certains vont jusqu’à prétendre que Google et Facebook se livreraient à une compétition mutuelle, évitant mutuellement de se renvoyer la balle en matière de vidéo (Google préférant sans doute privilégier Youtube, dont il est propriétaire).

Dans un même ordre d’idée, j’ai testé de nombreux posts Facebook et n’en ai pas trouvé un seul qui ait été indexé par Google. Le test a par ailleurs été effectué sur des ‘posts’ effectués par Madonna ou Lady Gaga, soit des pages comptant des dizaines de millions d’abonnés. Ils étaient parfois référencés sur Google, mais d’une manière tellement restreinte (le texte du ‘post’ n’étant pas repris) qu’ils pouvaient peu inciter l’internaute à visiter Facebook.

6 Sur Youtube, chacun a sa chance

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Il y a une vingtaine d’années, lors d’une interview télévisée, l’écrivain Jean d’Ormesson avait eu cette remarque, fort désobligeante à l’égard de tous ceux qui pouvaient débuter dans la carrière de l’écriture. Du haut de stature, l’académicien s’était permis de dire en substance qu’un auteur n’avait aucune chance si, comme lui, il ne passait pas à la télévision. Allons bon…

C’était peut-être vrai durant les années 90. Cela ne l’est plus aujourd’hui. De nos jours, une simple vidéo postée sur Youtube par un inconnu peut récolter davantage de vues que celles diffusées par de grandes célébrités.

A première vue, les stars confirmées semblent dominer Youtube. Pourtant, cela ne veut pas dire que chacun n’aurait pas sa chance. Prenons l’exemple du domaine de la chanson.

.     Le clip de Lady Gaga ‘Bad Romance’ a longtemps détenu le record du nombre de vues. A l’heure où sont écrites ces lignes, le chiffre avoisinait les 740 millions de vues.

.     Or, le record de Lady Gaga a été battu par le chanteur PSY avec son étonnant clip Gangnam Style qui a atteint 1 milliard de vues en 157 jours. Le point important ici, c’est qu’un illustre inconnu, par le simple effet du bouche à oreille, s’est permis de dépasser une chanteuse mondialement célèbre. Fin octobre 2016, le nombre de vues de Gangnam Style s’élevait à 2,6 milliards !

.     En janvier 2016, la chanteuse Adèle a certes battu à son tour ce record en terme de rapidité avec sa chanson ‘Hello’ : il ne lui a fallu que 87 jours pour atteindre le milliard de vues. Pourtant, sur la longueur, Gangnam Style a conservé sa position de n°1. En octobre 2016, ‘Hello’ ne comptabilisait ‘que’ 1,7 milliards de vues.

Retenons ce fait qui est propre à Youtube comme à de nombreux outils du Web : même si la concurrence est particulièrement élevée, la porte est ouverte pour que de simples inconnus parviennent à se faire une place.

En France, des ‘Youtubeurs’ comme Norman, Amixem, Cyprien ou Mr Antoine Daniel se sont fait connaître via Youtube et ont su attirer à eux des millions d’abonnés. Chacune de leur vidéo fait l’objet d’un buzz à grande échelle.

Le point commun entre tous ces Youtubeurs, c’est qu’ils sont partis de zéro, opérant parfois depuis leur chambre, et ne disposaient pas d’autres outils pour leur promotion que ceux du Web : réseaux sociaux, forums, etc. Ils ont utilisé ces outils pour créer un buzz autour de leurs créations et cela a fonctionné.

Des vidéos toutes simples ont fait l’objet d’un buzz comparable à celui de Star Wars 7 ou celui organisé par des sociétés comme McDonald’s ou Netflix : cela a notamment été le cas pour Grumpy Cat (le chat grognon).

Qu’on se le dise donc : sur Youtube, chacun a sa chance !

7 Ne vous croyez pas plus malin que Google

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Pour en savoir plus sur le livre, c'est ici. Pour le commander, c'est là.

Voilà le type de questions posé aux ingénieurs qui souhaitent entrer chez Google à titre de test. Autant le dire, la firme Californienne s’applique à recruter des employés dont le quotient intellectuel est très au-dessus de la moyenne. Une partie de ces ingénieurs travaillent à temps plein, du matin au soir, à perfectionner l’algorithme de la recherche. Les astuces que pourraient imaginer de ‘petits malins’, ils sont en mesure de les détecter tôt ou tard.

Il est possible de duper Google mais pas pour longtemps car tôt ou tard, la supercherie est détectée et alors, le géant de la recherche dispose d’une arme terrible et contre laquelle il n’est pas possible de lutter : la pénalisation. Le site jugé fautif dégringole dans les résultats, parfois de plusieurs pages. Il est dommage de perdre un tel capital car de nos jours, si vous n’existez pas dans Google ou Bing, vous n’existez pas sur le Web… Et si vous n’existez pas sur le Web, les chances de réussites sont fortement amoindries.

Autant prendre la chose avec philosophie. Google est le système dominant de la recherche sur le Web. Google dicte donc ses règles. Le mieux est de tout faire pour respecter les règles édictées par le n°1…

8 Pour en savoir +

Ces 7 conseils sont extraits du livre de Daniel Ichbiah "Comment être n°1 sur Google pour les Nuls poche - Le référencement naturel" en vente 12.50€ dans les bonnes librairies et sur Amazon.

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