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3 En quoi la blockchain est-elle si "infalsifiable" ?

Répliqué sur l'ensemble des nœuds du réseau – relisez le point 1 si vous ne comprenez pas cette première phrase – le registre ne pourrait donc être falsifié que si plus de la moitié de ces nœuds étaient corrompu simultanément. "Depuis sa création, la blockchain de Bitcoin n'a ainsi jamais été hackée", affirment les auteurs de La Blockchain décryptée, les clefs d'une révolution

Distribuée, et non centralisée, la base de donnée est aussi doublement sécurisée. D'abord par un système de cryptographie dite "asymétrique". Pas de panique, le terme paraît barbare, mais cela signifie simplement qu'il faut deux clés différentes (une privée, une publique) pour soumettre une transaction dans la blockchain. Ensuite, la validation des échanges sous forme de blocs (relire le point 2 si besoin) est soumise à un processus baptisé "minage". Mais souvenez-vous, il n'y a pas d'intermédiaire de confiance ou d'autorité centrale quand on parle de blockchain. Les "mineurs" chargés de vérifier la validité des transactions bloc par bloc sont des particuliers, rémunérés pour mettre à disposition la puissance de calcul de leurs processeurs (voir ce graphique, publié dans La Blockchain décryptée, les clefs d'une révolution). On vous épargne les problèmes mathématiques que ces ordinateurs doivent résoudre pour effectivement valider les transactions. Dans la blockchain Bitcoin, cette technique s'appelle le "Proof-of-Work" (preuve de travail). "De gigantesques fermes d'ordinateurs ont ainsi vu le jour", nous explique Clément Jeanneau, co-fondateur de la la start-up BlockchainFrance. Car les mineurs se sont regroupés en pool.

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